dimanche 14 août 2011

L’autre c’est MOI by El Moutaouakil Marouane






Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays [John Fitzgerald Kennedy]







Je critique l’ETAT, Les entreprises, les parents, les amis, la préfecture, la police…..
Le plus drôle c’est qu’on ne dirait jamais j’ai raté le train je suis en retard, mais MECHA ALIYA TRAIN.


Mais jamais MOI ……..


Stylos et papier :


Je me souviens que nos parents avaient droit de ramener des stylos et du papier blanc pour compléter nos fournitures scolaires !
C’est drôle !!
Mais ca nous laisse réfléchir sur le proverbe : « Qui vole un œuf vole un bœuf », certes c’est un DELI mineur mais qui nous a inculqué une éducation basée sur le désir de profiter des occasions, même si ca touche nos valeurs morales.


Pour résumer ce lui qui prend (sans dire VOLE) un objet insignifiant peut, plus tard, prendre (sans dire VOLE) un objet de valeur.


Loi de finance :


Il y a quelques jours, j’ai posté un article sous le titre « Combien coûtent les machine Lavazza, les déjeuner de luxe de la caisse de l’Etat ? »
Surpris ! Une majorité critique la loi de Finance, une loi de finance qui, sans réflexion ou discussion, est votée par des parlementaires, qui ne sont en fin de compte, que des citoyens élus par nous le PEUPLE.


Moralité :
On vote en contre partie de l’argent, SO, ces élus de l’ETAT ont parfaitement droit de récupérer (investis lors des élections) leur argent après prise de fonction : c’est légitime !!


La dernière loi de finance était votée (sans dire de bêtise) par une cinquantaine d’élus non représentatifs du peuple.
On a boycotté les élections pour céder la place aux non compétants….


Qui est responsable…….. ?


Chômage :


L’Etat peut elle seule faire face à ce fléau ?
Non, Non et Non !!!!!


Une alliance entre secteur public et privé ne peut être qu’au bénéfice des jeunes chômeurs.
Notons que la responsabilité sociale des entreprises leur impose de participer activement via un budget spécial au développement économique et social voire environnemental du pays.


Comment ?
Une vision simple : Chaque grande entreprise peut réserver 1% de son bénéfice pour participer au développement de l’entrepreneuriat des jeunes : financement des incubateurs, pépinières, aide à l’installation….


Maroc Télécom MACHALLAH A a réalisé 9,5 milliards de dirhams de bénéfice en 2010 totalement distrubué comme dividendes aux actionnaires.
Ainsi, une caisse spéciale peut être constituée à travers des fonds récoltés par des entreprises citoyennes et gérer par un organisme indépendant.


Voilà un engagement citoyen !


La corruption :


Comme simple citoyen :


Pourquoi un BAKCHICH pour récupérer mon extrait d’acte de naissance ?
Pourquoi je préfère payer 100 dh à l’agent de police au lieu de payer les 400 dh d’amende bien méritée ?
Alors COMMENT puis je révolter et demander la TETE des corrompus qui avaient le privilège, via RECHEWA, d’accéder à des grands marché publics ou des projets BUSINESS ?




Prochainement : Comment peut on créer un réseau qui allie toutes les partie prenantes d’une société pour réaliser un projet économique ou social.












A suivre Inchallah


samedi 2 juillet 2011

Comment changer le monde ! By MAROUANE EL MOUTAOUAKIL

J'ai vraiment le plaisir de vous présenter un homme, un entrepreneur social , un conférencier, un formateur, un un un bref voici son profil Facebook, vous trouverez ce que vous voulez .


MAROUANE EL MOUTAOUAKIL a eu l’idée de créer un site web inédit et pour la première fois au Maroc www.Fikra.ma qui sera disponible très prochainement .
plus d'infos sur fikra.ma cliquez ici .


voici son article: Comment changer le monde !!!!!!!!!!!!!


Hier, alors que je commandais mon jus et mon Sandwish, tout à coup j’aperçois un des gardiens de voiture entrain de souffler sa soif et sa faim.
C’est là que je me suis dis : « Si les gens ne mangent pas bien, comment peuvent ils développer leur pays alors qu’ils ne satisfassent même pas leur besoins primaires ».Comment va-t-il réfléchir à l’avenir de son pays ?Comment va-t-il aller voter la nouvelle constitution ?Comment va-il-il intégrer ou/et s’intéresser à la vie politique de son pays ?.............................................J’ai tout de suite arrêté de siroter mon jus J et j ai décidé DE NE PAS LUI PAYER LE REPAS, mais plutôt réfléchir à comment assurer des conditions favorable pour que les gens puissent satisfaire correctement leur VENTRE JCitation de référence :
« Les entrepreneurs sociaux ne se contentent pas de donner un poisson, ou d'enseigner la pêche. Ils n'auront de repos que lorsqu'ils auront réussi à révolutionner l'industrie de la pêche. » Bill Drayton, Fondateur d’Ashoka
Je parlais besoin primaire (la bouffe), on doit parfaitement rajouter la santé et l’éducation.
Souvent, on parle de l’Etat et sa stratégie de développement social, de ses outils d’intervention.Alors, toujours, Etat, Etat et Etat….
Peut- on parler de la société civile et le développement social ?Un devoir nous attend !!
Rappelons, Resto du Cœur en France !


Septembre 1985 : Coluche à l’antenne d’Europe 1« J’ai une petite idée comme ça (…) un resto qui aurait comme ambition, au départ, de distribuer deux ou trois mille couverts par jour ».Les Restos du Cœur sont nés.Quelques années plus tard, Une enquête TMO CSA révèle que les Restos du Cœur sont l'association en laquelle les Français ont le plus confiance en matière de progrès social et d'aide aux défavorisés. Les Restos participent à l’élaboration des 100 mesures prioritaires pour une nouvelle politique publique du logement des personnes sans abri et mal logées.(Sources Site http://www.restosducoeur.org/)C’est la part de responsabilité de la société civile !In fine, le véritable développement de l’économie social est tributaire d’une batterie de facteurs dont le plus important est l’engagement de toutes les parties prenantes constituant notre environnement : Etat, associations, sociétés privée, et bien sur le CITOYEN.
Marouane EL MOUTAOUAKIL

jeudi 30 juin 2011

Nos projets d'été (1/2)



Plus 8000 visites sur notre blog depuis la création en fin janvier 2011, plus de 1500 visites sur notre blog des livres depuis le mois d’avril 2011, plus de 1500 visites des articles sur le développement personnel sur les-experts.com et d’autres sites et plus de 100 commentaires  (je dis notre blog car c’est votre blog aussi, sans vous, les lecteurs, de ces blogs et  de ces articles, sans vos motivations, sans vos encouragements, ces blogs ne continuerons pas à exister )  
Je me rappelle lorsque j’ai commencé l’écriture (avril 2010), j’étais à la plage de Temara, j’ai écrit quelques choses que j’appelle « un jeu des mots » 

Voici un extrait :

C’est devant la mer que j’écris ces termes
Venu ici pour se défouler, pour penser, pour méditer de mon future
Espérant qu’il soit sans amertume
Venu aussi pour lire les yeux baissés et les dix façons pour gagner sa vie
Cette vie jusqu’à maintenant belle pleine de joie et sans rebelle
C’est ici que j’ai commencé à écrire
Et implorant le tout puissant de n’en pas finir
Car j’aime la lecture, l’écriture et l’aventure
Et je déteste l’amertume, la routine et le malheur
La mer m’inspire, c’est pourquoi je suis en train d’écrire
Ces dires, ces sentiments et ces magnifiques moments
Que je suis en train de vivre
Avec courage, audace et souplesse
Sans peur, malheur ou douleur
Cliquez ici pour continuer la lecture de ce jeu des mots.

Revenons à nos moutons, en décembre 2010, j’ai eu l’idée  (tous commence par une idée, كلشي كيبدا بفكرة)de créer un blog pour partager et j’ai commencé à lire intensivement comme l’a dit un écrivain français : «pour savoir écrire, il faut savoir lire et  pour savoir lire, il faut savoir vivre» 


J ai lancé mon blog en janvier, c’était  penser777.unblog.fr, après j’ai préféré mettre mes articles sur blogger (blogspot).

En février, je voulais écrire un article pour encourager les jeunes à lire et à arrêter de fumer, après des recherches, j’ai écrit cet article qui a fait couler un peu d’encre sur Facebook  (+800 personnes l’ont partagé)





Un mois pendant lequel, je n’ai pas écrit un article sur les deux blogs ; vraiment je vous présente mes excuses, en fait ce mois de juin était décisif pour moi.



Voila, pourquoi ?



Durant ce mois



1-j’ai passé les examens du master (Dieu merci, je les ai  passé)


2-j’ai soutenu un mémoire sur la gestion du stress au travail (Dieu merci, très bien passé)


3-je me suis déplacé à Casablanca afin d’encourager, motiver et aider les jeunes du 1ere année baccalauréat à la maison des jeunes Zerktouni avant qu’ils passent l’examen régional (j’espère qu’ils ont bien passé)


4-la préparation de ma modeste conférence à TedxRabat qui a eu lieu le 25 juin 2011 à la bibliothèque nationale (je tiens à remercier chaleureusement les organisateurs, les conférenciers et le public pour leurs encouragements , c’était une grande journée dans ma vie, je tiens à présenter mes excuses auprès de mes amis et des  personnes qui n’ont pas reçu l’invitation  car la licence de TedxRabat  stipule que juste 120 personnes devrait être invités , mais les vidéos de toutes les conférences seront disponible trés prochainement )


5- Dimanche 26 juin, une autre très belle journée à Benslimane organisée par efe maroc, la fondation ou j’ai passé une expérience inédite, une randonnée de 5 km  (une randonnée light, il y a des randonnées dépassant les 30 km ) + un très grand et bon couscous + la rencontre avec 20 jeunes adorables tous lauréats de la fondation + beaucoup de choses.



Certains d’entre vous me diront que c’est très fatiguant, et je vous assure que je suis très fatigué, mais vraiment très enthousiaste  de pouvoir réaliser un rêve, de pouvoir parler de la souffrance des jeunes chômeurs diplômé en quête d’emploi dans un événement comme Tedxrabat.( les vidéos seront disponible dés demain, j'attends vos feedbacks)



On n’a bien parlé du passé, parlons maintenant du future  car comme l’a dit l’écrivain Anatole France «  Ne perdons rien du passé, ce n’est qu’avec le passé qu’on fait l’avenir »



Après avoir réalisé un de mes rêves à Tedxrabat, je pense que je dois continuer , pour cela,  je partage avec vous Nos projets (pas seulement mes projets d’été, ce sont des projets, des initiatives avec mes amis et avec vous , les lecteurs de ce modeste blog ) :



Projets d’écritures :

1)      J’ai promis d’écrire un article sur la cérémonie de remise des attestations de réussite aux lauréats bénéficiaires des programmes de formation initiées par EFE-Maroc.


2)      J’ai promis d’écrire un compte rendu avec  les organisateurs du séminaire : l’esprit d’excellence présentée par les deux conférenciers M. Imade lmeseyeh et M.  marouane el moutawakil
.

3)      J’ai promis d’écrire un article sur la randonnée (de 5km et de couscous et ....) de dimanche dernier.

4)      Hadchi li 3ekelt 3lih, Si j’ai promis quelqu’un d’écrire un article sur quelques choses, prière de me le dire.

5)      Je vais écrire des articles sur le chômage, les jeunes, sur les villes de Rabat, Casa et Fès.

6)      Beaucoup de personnes m’ont demande de traduire certains articles en arabe et anglais, on le fera prochainement avec l’aide d’une équipe formidable.

7)      Je vous invite tous à adhérer à cette page sur facebook de  tous contre le tabagisme passif dans les cafés + on cherche des personnes pour administrer la page

8)      Nous allons continuer les séries d’articles sur les livres de Dale Carnegie  

9)      Je vous invite à écrire un article sur un livre qui vous a beaucoup marqué, on le partagera sur le blog des livres avec votre nom  ,voici mon email: ismailalaoui100@gmail.com  



Les projets de lectures et les projets d’initiatives seront publiés prochainement.


J’attends vos commentaires et remarques .




dimanche 12 juin 2011

Comment chercher un travail à temps partiel ?




On peut trouver facilement un travail à temps partiel par Internet, les agences de recrutement, par relations ou encore par contact personnel. Dites à vos amis que vous cherchez du travail le soir et le week-end. Pour savoir comment chercher d'emploi à temps partiel, vous devez suivre les éléments expliqués ci-dessous.


Veillez à ce que les choses soient claires:
Le travail à temps partiel n'est pas un travail à temps plein, c'est-à-dire que ce type de travail ne peut en aucun cas dépasser les 30 heures de travail par semaine.
Si votre projet consiste à trouver un emploi à temps partiel. Les règles sont les mêmes que pour un emploi à plein temps. Sur votre candidature et pendant l’entretien, insistez sur les qualités et les compétences qui font de vous l’homme ou la femme de la situation. Respirez la confiance, mais n’en faites pas trop et adaptez-vous à votre éventuel emploi.
Veuillez à ce que les choses soient claires dès le début, faites-vous préciser la durée du travail, sa nature exacte et votre salaire. Trop de travailleurs à temps partiel sont exploités par leur employeur.
Veillez à ce que toutes les parties concernées soient au courant de vos autres activités. Si votre employeur principal vous demande de faire des heures supplémentaires certains soirs de la semaine, il faut absolument prévenir la personne qui s’apprête à vous donner du travail en soirée. On peut presque toujours s’arranger, mais seulement si chacun connaît et respecte les règles du jeu.
Enfin, et surtout, soyez très clair dans vos relations avec les services d’impôts. En demandant à la personne qui vous emploie à temps partiel de vous payer en liquide, de la main à la main, et n’en souffler mot à quiconque, vous lui faites courir un gros risque.


Travail à temps partiel en ligne:


Plusieurs sites Internet proposent un travail à temps partiel en ligne. Par exemple, écrire des articles en freelance, il y a des entreprises qui veulent créer des sites web, donc elles cherchent des personnes capables d'écrire des articles concernant l'activité, le profil de l'entreprise.
D'autres sites sont spécialisés dans les articles freelance. Ces sites peuvent vous payer automatiquement lorsque vous écrivez des articles libres ou sur des sujets bien spécifiques.


cet article a été publié sur le site : CLIQUEZ ICI

 

samedi 4 juin 2011

Comment apprendre à prendre la parole en public ?



Que vous soyez cadre, professeur, étudiant, animateur, dirigeant, il est essentiel de savoir parler en public avec aisance, il est indispensable de vaincre la peur qui peut vous déstabiliser, vous devez gérer le trac devant le public, si vous voulez parler en public 

avec confiance, suivez ces étapes.

Microphone in style of a retro - Copyright Maksim PaskoLes techniques de base pour parler en public

·  Ayez un objectif : avant de prendre la parole, vous devez répondre à ces questions ? Pourquoi voulez-vous parler en public ? Avez-vous des idées à partager ?
   Qu’est ce que la parole en public peut vous apporter ? Et rappelez-vous les mots de    William James : si vous souhaitez fortement obtenir une chose, vous l’obtiendrez.
·   Prenez courage en vous inspirant des expériences des autres : il n’existe pas d’orateurs nés, parler en public est une sorte de conversation avec un groupe. Ce n’est pas un art difficile, il est facile, mais à condition d’observer quelques règles simples, voyez et analysez les personnes qui maitrisent la parole et faites comme elle.
·    Soyez d’avance certain de votre succès : pensez positivement et non négativement à vos chances de réussir, envisagez avec optimisme votre succès dans la parole en public.
·    Saisissez toutes les occasions de pratiquer : cherchez la prise de parole en public, adhérez à des organisations et soyez volontaire chaque fois qu’il le faut prendre la parole : levez-vous et soutenez votre point de vue dans les réunions.

La confiance en soi 

·                       Cherchez les raisons de votre crainte de parler en public, la cause principale de la peur de parler en public est le manque d’habitude : la peur est faite d’ignorance et d’incertitude a dit le professeur Robinson, si le trac se révèle insurmontable et affecte sérieusement vos possibilités et gène votre élocution, ne vous désespérez pas. Ces symptômes ne sont pas rares, si vous persévérez, votre trac diminuera jusqu’à devenir une aide au lieu d’une gêne.
·                       Préparez vous convenablement : n’essayez jamais d’apprendre votre texte par cœur, plusieurs conférenciers tombent dans le piège du "par cœur".
Ils sont alors esclaves d’une méthode de préparation qui dévorera leur temps et enlèvera tout impact à leurs discours, si vous apprenez mot à mot, il est probable que nous oublierons tout quand vous rencontrerez vos auditeurs, c’est pourquoi il est préférable de rassembler et classer vos idées à l’avance, vous devez penser de votre sujet jusqu’à ce qu’il soit mur et que les idées affluent.
Puis jetez en quelques mots toutes ces idées sur le papier, recopiez-les sur de petites fiches qui, une fois classées, constitueront le plan de votre exposé.

cet article a été publié dans le site WWW.TF1.FR

dimanche 8 mai 2011

Tout commence par une idée!!! une initiative pas comme les autres

cet article est rédigé par M.El Moutaouakil Marouane
http://www.fikra.ma/


« La jeunesse est plus apte à inventer qu’à juger, à exécuter qu’à conseiller, à lancer des projets nouveaux qu’à poursuivre des anciens». Telle est la citation de Bacon Francis qu’on admet tous, car le développement d’un pays n’est que le fruit d’une forte mobilisation citoyenne et d’une implication déterminée de tout membre actif au sein de la société.
Notre cher pays «Le Maroc» s’est inscrit récemment dans une forte dynamique de développement. Même dans un contexte de morosité de la conjoncture internationale, il continue d’évoluer sur un rythme de croissance très rapide, surtout avec le lancement de projets de grande envergure en termes d’infrastructures, de développement durable et de conditions sociaux-économiques. Il est donc indispensable pour chaque citoyen de s’impliquer davantage dans ce processus de développement et de participer d’une façon ou d’une autre à sa réussite.
Cette implication peut être traduite par un point de vue à partager, une idée à transmettre ou même des revendications à réclamer.
En effet, les jeunes maîtrisent de plus en plus les nouvelles technologies et deviennent passionnés de réseaux sociaux. Ces derniers sont en plein essor depuis quelques années et prennent de l’ampleur dans la vie quotidienne, des études récentes ont même montré que plus de la moitié des adhérents déclarent que l’utilisation des réseaux sociaux leur rendent plus productifs.
C’est pourquoi nous avons pensé à un projet pour faciliter l’échange entre les différents acteurs composants la société marocaine : étudiants, salariés, représentants parlementaire ou syndical, militant associatifs…
Et qui aura pour but :
•Offrir un cadre serein d’échange et de dialogue entre les citoyens
•Donner aux jeunes l’opportunité de s’exprimer et de se faire entendre
•Permettre à tout citoyen de s’engager dans le développement de son pays et d’y prendre une part de responsabilité.


Jouer le rôle d’intermédiaire entre le citoyen et les autorités responsables. Le projet s’articule essentiellement autour de la plateforme web où les idées sont émises, discutées et peuvent être mesurées en terme de popularité, de pertinence et d’intérêt aussi. En effet, quand une idée est lancée, les internautes peuvent montrer qu’ils l’aiment ou la commenter. A travers les commentaires les modérateurs du site peuvent voir dans quelle mesure une idée suscite l’intérêt de tous.


Cette logique d’émission des idées et de leur discussion fait de notre plateforme un espace de discussion et d’échange. Ce carrefour permet aux jeunes de s’exprimer en toute liberté et sans tabou, dans le respect, la tolérance et l’ouverture d’esprit. Ces débats permettent de prendre du recul par rapport à soi, intégrer toutes les autres composantes pour élargir notre vision de l’ensemble afin d’effectuer une autocritique de soi. Cette démarche est l’une des bases de la réflexion sur soi et sur le chemin que nous sommes amenés à tracer tous ensemble.
Ce projet est initié par Benevolus qui s’engage à en assurer la réussite dans la mesure du possible. La mission de Benevolus est de veiller à ce que la plateforme soi opérationnelle en tout temps, que le débat soit organisé dans le cadre conditions d’utilisation de la plateforme qui seront publiées sur le site, et de transmettre aux responsables compétents avec lesquels elle est en contact tout les idées émises et ayant jouit d’une certaine popularité sans en assumer nullement le contenu.
Benevolus anime la plateforme :
• Sur le web ;
• Lors de conférences débat et séminaires ;
• Ainsi que des programmes de formation, d’encadrement et d’accompagnement des jeunes porteurs d’idées ou de projets du stade embryonnaire à la concrétisation.


Comment y accéder : enregistrer votre nom et email sur ce site :http://www.fikra.ma/

cliquer ici pour voir la vidéo  
pour adhérer à la page sur facebook: http://www.facebook.com/fikra.ma

samedi 7 mai 2011

compte rendu de la conférence "Oser entreprendre"


Titre de la conférence: oser entreprendre
Conférence tenue le 5 mai 2011 à l'institut agronomique et vétérinaire à Rabat 













Le coach et le directeur exécutif du centre éduquerai M.IMAD MSIYAH et le directeur d’open new service M.MAROUANE EL MOUTAOUAKIL, ont présenté une conférence dont le thème pourrait se résumer ainsi: oser entreprendre nécessite du courage, nécessite des connaissances, un  esprit d’initiatives, des qualités ainsi l’entrepreneuriat nécessite des capacités personnelles et professionnelles à gérer les situations difficiles.

Les conférenciers ont abordé plusieurs points:  

Au niveau professionnel :
-Les qualités d’un entrepreneur : la motivation, la violenté, le dynamisme, la créativité, l’ambition, sens de responsabilité, l’audace, la rigueur etc.
-Les erreurs à éviter 
-L’importance du web
 -Les conseils à prendre en compte :
1-Ne pas mettre d’argent au départ (sous traiter tous ce qui peut l’être)
2-Avoir une idée, une véritable idée et l’utiliser pour trouver des clients avant de démarrer.
3-Consacrer plus de la moitié de son temps à faire du commercial
4-Connaitre le domaine dans lequel on veut se lancer
5-Actuellement miser sur le web

Au niveau personnel :
Les habitudes
Modèle de changement
Les conceptions mentales
Le centre de la vie
Les principes et les valeurs
La productivité
La réactivité


En conclusion, les deux conférenciers ont insisté sur le point qu’on doit mettre nos connaissances et compétences en action  car le plus grand but de la vie n’est pas le savoir mais l’action, vous pourrez avoir les meilleures idées dans le monde mais si vous ne traduisez pas ces idées en action, vos idées seront vaines.


Mon Avis :
Je remercie les organisateurs de cet événement pour tous les efforts fournis pour le bien déroulement de la conférence et vraiment je vous félicite pour l’institut que vous avez, c’était la première fois que je le découvre, j’ai fait des petits tours au sein de l’école et vraiment j’avais l’impression que j’étais dans une forêt, c’est un lieu très paisible voire inspirant,  (si vous ne m’avez pas cru voici quelques photo ):


Je vous encourage à continuer dans ce sens, de faire d’autres initiatives, de déployer plus d’efforts et d’organiser plus de conférences prochainement.

Je remercie également les deux conférenciers : M.IMAD MSIYAH et M.MAROUANE EL MOUTAOUAKIL pour l’amour de partage qu’ils ont, pour  les moments inoubliables passés durant la conférence et pour les conseils intéressants et pratiques de vos parts.

Très prochainement un article sur une idée inédite de M.MAROUANE EL MOUTAOUAKIL qui pourra vraiment changer votre vie.


samedi 23 avril 2011

CHEMIN DE LA REUSSITE


Je suis ALAOUI Ismail, 22 ans, de Fès, j’ai un bac +3 en management et je vous écris cet article pour partager avec vous une expérience qui m’a beaucoup marqué.
Cette expérience a commencé lorsque mon stage de fin de formation a touché à sa fin dans une entreprise à Fès, à ce moment je ne savais pas si je continuerai mes études en faisant un master ou je commencerai à chercher un emploi.

En effet j’avais besoin de quelqu’un pouvant m’aider à choisir quel chemin devrai-je prendre.

Une fois, j’étais devant mon ordinateur en train de naviguer dans le monde immense de l’internet (un trésor qu’on a tous à la maison qui peut nous rendre soit riche soit pauvre en savoir ou  en informations car cela dépend bien évidement de la façon dont on utilise cette richesse) et par hasard je trouve une annonce d’une fondation à Casablanca qui offre des formations aux jeunes chômeurs diplômés.

Après quelques recherches sur la fondation et sur la formation qu’elle assure au profit des  jeunes, j’ai eu envie de sauter de joie et de bonheur, enfin je trouve la formation qui va m’aider voire qui me permettrai de s’évoluer et de réaliser mes objectifs.
La formation que j’ai optée pour s’appelle « workplace success » ou la réussite dans le lieu de travail, elle est de 72 heures pleines d’exercices, de jeux de rôle, de simulations et d’entretiens filmés ,sans hésiter un seul moment j’ai envoyé mon CV avec enthousiasme et espoir .
Quelque jours ont passé et j’ai reçu un email de la part de la fondation me demandant de se présenter dans une semaine au siège de l’établissement  dans la capitale économique pour un entretien.

Le jour J est venu, j’étais très excité,  avant d’entrer à l’entretien, un groupe de jeunes ont attiré mon attention, des jeunes comme moi ayant la volonté de réussir.
Le chargé de projet qui nous a fait l’entretien en groupe était très gentil et il nous a rassuré qu’il n’y a pas de perdant puisque cette formation se fait très fréquemment, les jeunes qui seront admis recevront la réponse dans une semaine nous a-t-il affirmé.

Durant cette semaine d’attente, je me suis plongé dans le monde de la lecture (un monde que j’aime beaucoup, un monde plein de livres de tout genre, d’auteurs et de personnages) des livres de développement personnel, des romans et de journaux jusqu’à l’instant où j’ai reçu l’émail de mon acceptation pour la formation qui débutera en quelque jours.

Au cours de premier jour de la formation, les responsables nous ont expliqué que nous ne sommes pas des étudiants mais des participants, on a le droit de poser des questions, de parler, de s’exprimer même de faire des exposés.

Pendant les deux semaines que dura notre formation, on a eu la chance de rencontrer  des  profs très expérimentés et aimables, ils aiment partager leur savoir et expériences, ajoutant à cela une chose très importante : ils nous écoutent, nous donnent souvent la parole (chose qu’on a pas l’habitude d’avoir dans d’autres formations).

Ces profs nous ont beaucoup  aidé ,encouragé ,motivé ,on a su qu’on ne peut pas vivre sans objectif ,en effet, on doit savoir ce qu’on veut, on doit fixer nos propres objectifs personnels voire professionnels et déterminer les étapes pour les atteindre, on doit aussi  évaluer nos forces, compétences et attitudes et les canaliser vers nos objectifs , enfin on doit avoir une attitude positive comme l’a dit Thomas Jefferson : « Rien ne peut empêcher l’homme ayant une bonne attitude mentale d’atteindre son objectif. Rien sur terre ne peut aider l’homme avec une mauvaise attitude mentale»
En fait je n’ai jamais assisté à une formation aussi passionnante que celle-ci, une formation polyvalente et purement pratique.

Cette expérience m’a permis de rencontrer des jeunes venus de plusieurs villes du Maroc, une quinzaine des jeunes qui sont devenus mes chers amis, des jeunes qui ont la volonté, l’espoir, les compétences, des jeunes voulant réussir et cherchent juste l’occasion pour prouver leur savoir et savoir faire.



Je me souviens des ces moments inoubliables  qu’on a passés ensemble, lorsqu’on a animé des débats sur divers sujets, lorsqu‘on a mangé le couscous ensemble, lorsqu’on a fêté notre dernier jour de la formation, j’étais très content d’avoir rencontrer ces jeunes de mon pays , ce pays qu’on va continuer à être ses ressources principales.

La formation s’est achevée, on s’est quitté avec un peu de tristesse mais c’est normale, maintenant chacun doit déterminer son objectif et son chemin.

En prenant en considération les conseils précieux des encadrants, j’ai opté pour l’emploi et les études à la fois, je suis parti à Rabat, la capitale, la ville verte que j’adore beaucoup, pour continuer mes études en master  en management et stratégies d’entreprises en cours du soir, pendant la journée, je travaille dans une maison d’édition des livres .

En plus,  presque chaque samedi je reviens à casa à la maison des jeunes,  le lieu où nous avons fait la formation pour aider d’autres jeunes dans leurs études.
Grace à cette formation assurée par l’EFE la fondation marocaine de l’éducation pour l’emploi, j’ai pu tracer mon chemin de la réussite pas seulement au niveau professionnel mais personnel aussi et comme l’a dit une des mes chère amie que j’ai rencontrée pendant la formation : mon corps est un jardin et l’EFE est son jardinier.

J’espère que cet article sera une petite reconnaissance vers la meilleure fondation au monde.

BENNESSER ALAOUI Ismail, 22 ans (RABAT le 24 février 2011)